Coureur des bois reste un des synonymes de voyageur. On utilise ce mot pour la première fois en 1672. Le coureur des bois parcourt environ 70 km par jour. La nourriture du coureur des bois consiste en une pinte de maïs et une once de gras. Souvent, il adopte le mode de vie des Amérindiens. En 1680, l'intendant Duchesneau estime à 800 le nombre des coureurs des bois.
À partir de 1681, on institue le système des permis de traite. Le mot coureur des bois devient péjoratif parce qu'il est associé à la désobéissance et au libertinage. On le remplace par voyageur.
Plus tard, il désignera un chasseur, un trappeur ou un bûcheron.
Depuis plus d'un siècle, les écrivains, comme Joseph-Charles Taché (Forestiers et voyageurs) et Léo-Paul Desrosiers (Les engagés du Grand Portage) s'inspirent de cet aventurier. Il n'a plus le sens péjoratif d'antan puisqu'il est même devenu un héros légendaire.
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